Lors du Sommet Lumière, qui s’est déroulé le 7 septembre, à Saint-Paul-de-Vence, la France, la Corée du Sud et le Nigeria ont lancé, un partenariat dont l’objectif est de faire de l’éducation à l’image un savoir aussi nécessaire que lire et écrire.
À la Fondation Maeght, la France avait réuni plus de 200 participants provenant d’une soixantaine de pays pour une rencontre dont elle a partagé la présidence avec Séoul.
Illustration Pierre Buttin (dossier de presse Lumiere Summit)
La démarche a été formalisée dans la déclaration Lumière qui fixe “les grands principes d’un nouveau multilatéralisme du cinéma et de l’image animée”. Ses signataires, plus d’une centaine, s’engagent à faire de l’éducation à l’image “un apprentissage fondamental du XXIe siècle”.
Voici l’engagement numéro 15 de la déclaration Lumière, concernant l’éducation à l’image
Illustration Pierre Buttin (dossier de presser Lumiere Summit)
“Nous faisons de l’éducation à l’image un apprentissage fondamental du XXIe siècle. De même que les siècles passés ont porté l’ambition de l’accès universel à la lecture et à l’écriture, l’ère de l’image appelle aujourd’hui un engagement d’égale ambition en faveur de l’éducation à l’image. Celle-ci développe l’esprit critique, favorise une relation plus équilibrée et plus active aux écrans, ouvre la voie à la découverte d’œuvres exigeantes et prépare le renouvellement des publics dont dépend notre avenir commun. Elle trouve un lieu privilégié dans la salle de cinéma – l’un des derniers espaces où les écrans individuels s’éteignent et où nous apprenons de nouveau à regarder ensemble. Nous soutenons le lancement, avec l’UNESCO et les pays partenaires, d’une initiative internationale visant à faire reconnaître l’éducation à l’image comme une ambition universelle et à la promouvoir dans le monde entier, dès le début de la scolarité”.

